Le Salon des Maires est l’événement annuel incontournable du secteur des Collectivités Locales qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique pour débattre, partager les expériences, faire évoluer et mutualiser les pratiques pour mieux acheter et investir.


Le rendez-vous de référence du marché des collectivités locales

L’édition 2011 du Salon des Maires et des Collectivités Locales aura lieu les 22, 23, 24 Novembre à Paris – Porte de Versailles.
Le Salon des Maires et des Collectivités Locales est le seul rendez-vous annuel national qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique avec l’ensemble de leurs partenaires institutionnels ou spécialisés dans la gestion, les services, l’aménagement et le développement des collectivités territoriales.
Première manifestation professionnelle du secteur des collectivités locales, ce salon offre aux décideurs de l’achat public (maires, adjoints, conseillers, directeurs généraux des services, directeurs des services techniques, fonctionnaires territoriaux …) les réponses et solutions concrètes aux problématiques rencontrées dans l’exercice quotidien de leurs missions.
Le Salon des Maires a lieu conjointement au 94ème Congrès annuel de l’Association des Maires de France qui aura pour thème « Le maire, l’intérêt général et les citoyens »
Les expériences de démocratie participative fleurissent à travers le monde, souvent avec succès. En France, on loue ses vertus depuis plusieurs décennies. Les rapports plébiscitant l'implication populaire sont nombreux. Mais dans la réalité, les habitants restent cantonnés à un rôle consultatif.
Donner aux habitants le pouvoir d'agir est chose fréquente aux Etats-Unis. Depuis des décennies, les communautés ont pris l'habitude de faire pression sur les pouvoirs publics pour faire valoir leurs droits. L'«empowerment» (littéralement prise de pouvoir) est chez eux un pilier du pacte qui lie citoyens et dirigeants.
En France, l'idée n'est pas non plus nouvelle. Dès 1983, le rapport Dubedout, considéré comme le texte fondateur de la politique de la ville, déclarait déjà que «rien ne se ferait sans la participation active des habitants».

Depuis, l'idée d'impliquer la population dans le processus de décision, aussi appelée démocratie participative, revient régulièrement. La loi relative à la démocratie de proximité en 2002, le Programme national de rénovation urbaine en 2003, ou le plan Espoir Banlieue en 2008, allaient tous dans le sens d'une participation plus grande des habitants. L'idée est à la mode. Le docteur en science politique Loïc Blondiaux perçoit même cette forme de citoyenneté comme «le nouvel esprit de la démocratie».
Mais malgré les bonnes volontés apparentes, dans les faits, la place réservée aux citoyens dans le processus de décision n'a pas beaucoup évolué depuis trente ans. (slate.fr)
"Le modèle de gestion jacobine, où les décisions prises ne pourront être, sanctionnées qu’à l’issue d’un mandat par une élection, s’avère insuffisant aujourd’hui. Les citoyens internautes attendent un degré supplémentaire de démocratie."
"Plus les communes sont grandes, plus le maire a des difficultés à communiquer avec ses concitoyens."
Explications de Carl Pincemin. Directeur de France UA
C’est un débat récurrent aujourd’hui d’introduire un peu de démocratie directe, on pourrait dire référendaire, dans nos systèmes de démocraties représentatives, où, semble-t-il, nos « représentants » ne sont pas toujours à la hauteur… Or, si l’on met à part le conditionnement idéologique, la soumission au système, et même la paresse intellectuelle des dignitaires politiques, surtout les dignitaires de haut-niveau, l’une des causes du déficit de démocratie actuel reste bel et bien que les élus locaux (car il ne faut pas les oublier) ne sont pas toujours informés de ce que pensent et désirent réellement leurs administrés. Bien souvent, l’élu local (comme l’élu de haut-niveau, mais c’est pire à un haut-niveau) souffre d’une sorte de déficit de lucidité, dû au fait qu’il connaît moins son petit peuple que les desiderata de certains groupes de pressions, fussent-ils locaux eux aussi, qui ont une fâcheuse tendance à faire passer leur volonté partielle, éventuellement nuisible, pour la volonté du peuple. Une association qui pousse un coup de gueule pour obtenir tel ou tel équipement, éventuellement inutile, ou trop coûteux, des militants hauts en couleurs qui font du forcing et harcèlent l’élu local à longueur de journée, quelques articles de presse fielleux, et voici que Monsieur le Maire, ou tel ou tel Président de collectivité (département, région), se voit contraint, maussade, en ayant le sentiment qu’on lui a forcé la main, d’accorder ici une subvention à des gens qu’il n’aime pas trop, là d’édifier un bâtiment d’intérêt douteux, ou encore là-bas de financer telle ou telle initiative festive d’un goût peu relevé. Cela fait partie des misères quotidiennes de la vie de l’élu local, misère qui, bien entendu, est aussi, et surtout, celle de la vache-à-lait toute désignée : le contribuable.
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